Les cinq meilleurs moments vie et famille C-FAM 2012 à l ’ ONU

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Les cinq meilleurs moments vie et famille C-FAM 2012 à l ’ ONU


www.c-fam.org, Dec 30, 2012

NEW YORK, 27 décembre (C-FAM) Les Nations Unies ne sont pas le lieu dévoué au respect de la vie et de la dignité humaine, ou même de la famille naturelle. Mais en de rares occasions, on promeut la vie et la famille à l’ONU. Voici cinq exemples de l’année 2012.1. Rio + 20 – Les Etats membres de l’ONU rejettent les mesures de contrôle démographique et le droit à l’IVG

Proclamée conférence la plus importante de l’ONU par le Secrétaire général Ban Ki-Moon, la très anticipée conférence de l’Onu sur le développement durable s’est révélée une véritable déception pour les environnementalistes. Ces derniers ont été tout sauf rassurés par le fait que la dépendance mondiale aux énergies fossiles soit plus importante que l’agenda de l’environnement durable. Mais ils n’ont pas été les seuls déçus. Les militants de l’IVG et du contrôle démographique ont dû retourner bouder dans leur coin après le rejet de leurs propositions d’amendements, mettant en lien la santé sexuelle et reproductive et le contrôle démographique d’une part, et l’expression polémique de « droits reproductifs » d’autre part. Ce rejet est à mettre sur le compte de l’association du terme « droits reproductifs » à l’avortement à la demande, qui figure aux conclusions officielles de la conférence. C-FAM a œuvré toute l’année auprès des missions diplomatiques, et assuré une présence vigilante lors de la conférence brésilienne, mettant le doigt sur les mensonges du mouvement favorable au contrôle démographique.

2. Une résolution du Conseil des droits de l’homme Council proclame la dignité intrinsèque de toutes les personnes humaines

Malgré une résistance farouche des Etats européens et des Etats-Unis, ou les protestations insistantes de certains lobbys homosexuels, la Russie a pu mener une importante coalition d’Etats membres et faire passer une résolution réaffirmant le lien positif entre les valeurs morales traditionnelles et les droits de l’homme. La résolution fait écho à la Déclaration universelle des droits de l’Homme, qui reconnaît la « dignité et la valeur inhérente » à toutes les personnes humaines. C’est la troisième résolution de ce type depuis 2009. Elle est sur le point de devenir une caractéristique permanente du dialogue politique aux Nations Unies. Les militants pro vie et pro famille inspireront les Etats qui souhaitent proclamer le rôle positif de la famille en société, et des Etats qui souhaitent que soit reconnu le droit de l’enfant à naître.

3. Le Sénat américain rejette un traité non respectueux de la souveraineté, de la famille et de l’enfant à naître

En décembre, le Sénat américain refusait de ratifier le traité de l’Onu sur le handicap à cause du manque de garanties à la souveraineté des Etats Unis, des droits des parents, et du droit à la vie de l’enfant à naître. La Sénat a rejeté le traité malgré le fourvoiement de ses partisans, dont des associations de personnes victimes de handicap, qui croyaient naïvement que ce traité ne contraindrait pas les Etats-Unis et ses citoyens, alors qu’il serait obligatoire pour d’autres pays. Questionnée sur le traité sur le handicap, C-FAM a conseillé aux sénateurs de suivre un chemin plus prudent : celui du rejet de la ratification du traité.

4. Les Etats membres devraient réformer les organes conventionnels de l’Onu, promoteurs de l’IVG et des droits des homosexuels

Ces vingt dernières années, les organes conventionnels assuraient le suivi du respect des traités internationaux par les Etats membres sans êtres soumis à un contrôle quelconque. A cause de cette autonomie, ils se sont crus autorisés à promouvoir un programme politique et social controversé, favorable entre autres à l’IVG et aux droits homosexuels. Un tel phénomène a éveillé des craintes que ces institutions soient sous le contrôle de certains groupements militants, et qu’ils aient du même coup perdu leur indépendance. Les Etats membres de l’Onu ont décidé que c’est assez. L’Assemblée générale de l’Onu vient de lancer une procédure de réforme. C-FAM a bien accueilli cette nouvelle initiative et soutient les négociations intergouvernementales, rappelant à la mémoire des Etats membres le mandat limité des organes conventionnels.

5. L’Assemblée générale de l’Onu rejette une tentative de redéfinition de la famille par les pays européens.

La Déclaration universelle des droits de l’homme reconnaît la famille comme élément naturel et fondamental de la société. Pourtant les résolutions de l’Onu font rarement mention de celle-ci. Cela s’explique par la peur des Etats européens qu’une reconnaissance de la famille naturelle compromette la campagne favorable aux unions des personnes de même sexe. Lors de la 67ème session de l’Assemblée générale, les Etats européens ont tenté de faire accepter un amendement ajoutant aux travaux préparatifs de l’année de l’Onu pour la famille de 2014 la disposition suivante: « il existe différents types de familles ». Le groupe des 77, « G77 », coalition la plus importante à l’Onu, a réussi à faire échouer cet ajout, malgré les protestations répétées de l’Union européenne.

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
décembre 31st, 2012

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