Le pape François veut «une protection juridique de l'embryon»

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Le pape François veut «une protection juridique de l’embryon»


Rome (Italie), dimanche. En marge d'une grande marche populaire organisée par des membres de différentes paroisses italiennes et des militants «pro-life» (anti-avortement), le pape François appelé à «garantir une protection juridique à l'embryon, protégeant ainsi tout être humain dès le premier instant de son existence».

Rome (Italie), dimanche. En marge d’une grande marche populaire organisée par des membres de différentes paroisses italiennes et des militants «pro-life» (anti-avortement), le pape François appelé à «garantir une protection juridique à l’embryon, protégeant ainsi tout être humain dès le premier instant de son existence».
Pour la première fois depuis le début de son pontificat, le pape François a affiché ses convictions ce dimanche sur un thème bioéthique majeur : l’embryon. Un sujet qui, par extension, concerne aussi l’avortement,  la procréation artificielle et la recherche sur les cellules souches embryonnaires.

C’est à Rome, en marge d’une grande marchepopulaire organisée par des membres de différentes paroisses italiennes et des militants «pro-life» (anti-avortement), qu’il a appelé à «garantir une protection juridique à l’embryon, protégeant ainsi tout être humain dès le premier instant de son existence».

Une phrase qui résonne comme une condamnation explicite de l’IVG en France, où l’embryon peut être supprimé jusqu’à ses trois mois d’existence.

Manifestations anti-avortement à Rome

Alors que quelque 30 000 personnes, selon les organisateurs de la marche, défilaient du Colisée jusqu’au château Saint-Ange, à quelques mètres du Saint-Siège, le pape invité à maintenir «vive l’attention de tous sur le thème si important du respect de la vie dès la conception». Il a également annoncé que «la défense de la sacralité de la vie humaine» sera le thème central de la cérémonie organisée au Vatican les 15 et 16 juin.

C’est à ce moment-là que sera prononcé le fameux «Evangile de la vie», synthèse de la position du pape sur toutes les questions éthiques et bioéthiques, de l’avortement à l’euthanasie en passant par la contraception et la procréation artificielle. Celui de Jean-Paul II, prononcé en mars 1995, était sans équivoque. Définissant l’avortement comme un «crime» et sa légalisation «entièrement dépourvue d’une authentique validité juridique», il avait appelé les fidèles à s’y opposer en tant que citoyen «par l’objection de conscience», estimant qu’il n’était  «jamais licite de s’y conformer».

Les paroles prononcées par le pape François ce dimanche ne sont pas une surprise. Elles sont dans la directe lignée de Benoît XVI et ses autres prédecesseurs et conformes avec les positions qu’il défendait lorsqu’il était évêque de Buenos Aires, en Argentine.

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
mai 13th, 2013

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