Le rapport Estrela: analyse de la FAFCE

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Le rapport Estrela: analyse de la FAFCE


fafce, 09/12/2013
La FAFCE a analysé le rapport Estrela et considère que ce texte n’est pas digne de l’Union européenne et ses citoyens. Elle en appelle aux députés européens d’offrir une meilleure alternative.

Le projet de résolution sur « la santé et les droits sexuels et génésiques »  souligne des problèmes  concernant la santé des mères et des femmes en Europe et au-delà. Tous les citoyens de l’Union européenne ont droit aux soins médicaux, à la protection et à l’assistance. Cependant aucun de ses objectifs ne trouvent une réponse appropriée dans le texte présenté par Mme Estrela.

La maternité et le soin de l’enfant sont uniquement abordés sous l’angle des droits  sexuels et génésiques, un concept communément interprété comme incluant le droit à l’avortement.

Ainsi l’avortement est promu par le texte (paragraphe 34) alors que cela ne relève pas de la compétence de l’UE et qu’il n’y a aucun consensus parmi les Etats Membres sur ce sujet (récitation. U) Le texte cherche aussi à promouvoir l’avortement par le biais de l’aide au développement européen  (paragraphes 80 et 87).

Toutefois, des lois internationales protègent le droit à la vie, de chaque personne.  Ainsi en est-il pour la législation européenne qui va même jusqu’à définir l’existence de l’embryon humain dès sa conception.

L’éducation affective et sexuelle est nécessaire  pour préparer les jeunes Européens à des  relations épanouissantes et responsables.

Cependant il n’y a aucune compétence européenne sur ce sujet et les premiers et principaux éducateurs, c’est à dire les parents, sont simplement considérés comme « des protagonistes » parmi d’autres selon ce texte (paragraphe 43).

Une telle approche est irrespectueuse à l’égard à la fois des parents et des enfants.

Dans le même registre, le texte réclame l’accès pour les mineurs à la contraception et à l’avortement, sans l’autorisation parentale (paragraphe 46) c’est un déni renouvelé du rôle premier et fondamental des parents comme éducateurs.

Le texte réclame une régulation du droit d’objection de conscience (paragraphe 35) bien que la liberté de conscience soit un droit fondamental, l’objection de conscience ,est reconnu en accord avec la Charte des droits fondamentaux européens, « Le droit à l’objection de conscience est reconnu selon les lois nationales qui en régissent l’exercice. »  (Art. 10.2)

Eu égard aux constats ci-dessus, ce rapport apparait sans fondement  par rapport aux législations nationales et européenne. En effet, il exprime non seulement  un non respect du principe de subsidiarité, mais également une violation du droit fondamental à la liberté de conscience et des droits des parents.

Par-dessus tout, le rapport ne respecte pas le droit de vivre inhérent à chaque personne humaine, qu’il soit citoyen Européen ou non.

Une telle attitude n’est pas digne de l’Europe. Il n’est pas digne des représentants du peuple européen élus démocratiquement de promouvoir un tel texte.

Ce n’est pas digne non plus pour tous ceux qui sont pères, mères, grands parents, oncles et tantes de se limiter à une telle approche concernant   leurs enfants, petits enfants, neveux et nièces. Offrez quelque chose de mieux aux jeunes et futures générations de l’Europe.

La Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe, une ONG ayant un statut participatif auprès du Conseil de l’Europe, représentant des associations familiales de 15 états membres réclament aux Membres du Parlement Européen  d’offrir une meilleure alternative aux familles européennes !

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
décembre 11th, 2013

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