L’IVG de retour à l’Assemblée

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L’IVG de retour à l’Assemblée


pelerin, 16/01/2014
Questions à l’Assemblée nationale concernant le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes. Au micro, la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud- Belkacem.Le 20 janvier 2014, l’Assemblée nationale examine le projet de loi sur « l’égalité entre les femmes et les hommes », qui évoque aussi l’interruption volontaire de grossesse (IVG).

Outre des propositions sur la vie professionnelle ou la lutte contre les violences faites aux femmes, le texte, déjà voté au Sénat, annonce dans ses objectifs « des actions visant à assurer aux femmes la maîtrise de leur sexualité, notamment par l’accès à la contraception et à l’interruption volontaire de grossesse ».

Des mesures contenues essentiellement dans l’article 5, qui modifie le code de la santé publique pour étendre la notion de délit d’entrave à l’IVG. Serait alors interdit, non seulement « le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher une interruption de grossesse » physiquement, mais aussi celui de perturber l’information des femmes sur l’IVG par des « pressions morale ou psychologique, menaces ou actes d’intimidation ».

« C’est une véritable atteinte à la liberté d’expression, réagit l’association Choisir la vie. Cet article permettra d’interdire tous les sites qui n’encourageraient pas à l’avortement et avertiraient des dangers de cette pratique. »

Car, depuis la loi Neiertz de 1993, c’est sur le Web que s’est déplacé le front de la lutte entre pro et anti-IVG. Depuis les années 2000, les sites Internet proposant des lignes d’écoute se sont multipliés, rattachés ou non à des associations ayant pignon sur rue.

Inquiet de ce phénomène, le Planning familial a obtenu que le gouvernement ouvre son propre site d’information : ivg.gouv.fr, bientôt complété par une plate-forme téléphonique.

Ivg.net reste pourtant, aujourd’hui, le mieux référencé par Google. « Notre objectif est d’offrir aux femmes une écoute empathique, et de leur donner tous les éléments pour qu’elles puissent choisir librement, explique Marie Philippe, présidente de l’association SOS Détresse, propriétaire du site.

 

Nous leur proposons un suivi, des contacts avec des psychologues ou avec d’autres structures, comme Agapa ou Mère de miséricorde, qui aborderont avec elles les aides sociales auxquelles elles peuvent prétendre si elles gardent l’enfant. »

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Benoit

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janvier 16th, 2014

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