Voici Amelia, la petite fille qui a survécu à l'avortement de sa maman: "On ne sait pas comment elle est toujours là"

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Voici Amelia, la petite fille qui a survécu à l’avortement de sa maman: « On ne sait pas comment elle est toujours là »


sudinfo.be, 2014-05-23
'I can't stop cuddling her - I never want to put her down,' said Shannon Skinner, 20, gently handing Amelia to her partner, head chef Anthony Hunt, 24On l’appelle le «bébé-miracle»: Amelia est née le 1er mai dernier sans aucune complication malgré que sa maman, Shannon Skinner, a avorté d’elle à 8 semaines de grossesse. Mais les médecins ne sont pas sûrs que cela sera sans conséquence sur le développement à long terme de la petite.
Trois mois après l’avortement, la maman a senti des petits coups de pieds dans son ventre

« Quand j’ai appris que j’étais enceinte d’Amelia, j’ai voulu la garder », a raconté Shannon Skinner au DailyMail. « Mais après, j’ai pensé aux risques, et l’idée que ma petite Lacie se retrouve sans maman m’était insupportable… et j’ai décidé d’avorter ».

La jeune Britannique de 20 ans avait en effet vécu une première grossesse difficile, avec de nombreuses complications avant et pendant l’accouchement. Après la naissance de Lacie, aujourd’hui âgée de 14 mois, elle avait aussi fait une grave dépression post-partum.

Shannon Skinner et son petit ami Anthony (24 ans) prenaient depuis leurs précautions lors de leurs relations sexuelles. Mais la pilule n’est pas un contraceptif efficace à 100 % : la jeune maman est retombée enceinte.

A 8 semaines, elle a donc pris rendez-vous à l’hôpital pour se faire avorter. Elle a opté pour la solution médicamenteuse, étant opposée à l’opération. « J’étais en larmes du début à la fin, mais je pensais à Lacie et ça m’a donné la force de continuer », a précisé Shannon Skinner.

Quelle ne fut pas la surprise du couple quand il a réalisé que Shannon était toujours enceinte ! « Trois mois plus tard, j’ai senti des coups de pieds. Et l’échographie a révélé que j’avais un bébé dans le ventre ! ».

« On l’appelle le bébé-miracle parce qu’on ne sait pas comme elle a survécu. Elle a dû vraiment vouloir être là…».

Mais si la maman dit qu’elle ne peut plus imaginer sa vie sans sa fille, elle ne peut s’empêcher d’être inquiète pour l’avenir. A l’heure actuelle, les médecins ne savent pas dans quelle mesure l’avortement affectera le développement cognitif et physique de la petite Amelia.

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
mai 30th, 2014

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