Le mot “famille” enrage les militants de gauche de l’ONU

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Le mot “famille” enrage les militants de gauche de l’ONU


c-fam.org, 18 juillet 2014
C-FAM logo1.jpg(C-FAM) Pendant des années, la gauche présente à l’Onu a gagné du terrain sur les questions familiales. Les évènements récents l’a contrariée.

La bataille porte sur une question de vocabulaire. La gauche n’aime pas qu’on utilise le terme de « famille » au singulier. Le terme est « patriarcal » et n’inclut pas les couples de même sexe. Au lieu de cela, depuis quelques années, les Etats membres de l’Onu ont trouvé une solution de compromis, et utilisent l’expression « différentes formes de familles ». Néanmoins, ces termes ont été rejetés à deux reprises ces derniers mois, et le dernier véto remonte à deux semaines, à Genève.

Une alliance d’Etats menés par la Russie a convoqué une table ronde sur « la famille » et les droits de l’homme à l’occasion du vingtième anniversaire de l’Année internationale de la famille, que nous célébrons cette année.
A été lancée selon laquelle une catastrophe était sur le point de se produire. Une organisation a appelé le Service International des Droits de l’Homme et a donné un coup de clairon, en déclarant: « Cette approche risque de soumettre les droits individuels, en particulier ceux des femmes et des enfants, aux « droits » de la « famille » ». D’après eux, les Etats qui sont derrière cette résolution « ont délibérément choisi d’exclure les termes sur lesquels un accord existe déjà », selon lequel il existe différents types de familles.

Après un débat furieux, entre d’un côté, les pays en développement, et de l’autre, l’Union européenne et les Etats-Unis, le singulier l’a emporté, et les « différentes formes » ont échoué. Les Etats-Unis se sont opposés à la résolution.

La semaine dernière, une coalition d’organisations de gauche s’en est prise au Conseil des droits de l’homme pour ne pas avoir utilisé l’expression « différentes formes de familles ».  Le document, signé par 20 organisations, dont Amnesty International, l’Association internationale des personnes Lesbiennes, Gays, Bisexuelles,Trans et Intersex, et Franciscans Internationales, une organisation qui se prétend « inspired par les valeurs Franciscaines », insiste sur le fait que la table ronde qui se réunit en septembre « reflète la diversité des formes de familles ».

Cette accusation, selon laquelle « certains Etats vont chercher à exploiter [la table ronde] pour promouvoir un concept de « famille » limité, non inclusif et patriarcal, qui refuse à certains individus, membres de différentes formes de famille qui existent dans le monde entier, l’égalité devant la loi.”

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
juillet 28th, 2014

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