Conseils de pro-vies pour une meilleure approche des femmes ayant subi un avortement

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Conseils de pro-vies pour une meilleure approche des femmes ayant subi un avortement


reinformation, 10 novembre 2014
Conseils approche femmes subi avortementLe département de sociologie de l’Université de New-York vient de publier une étude après avoir demandé à 1.600 adultes s’ils avaient, eux ou quelqu’un de leur entourage, eu recours à l’avortement. L’étude révèle que les femmes ayant subi un avortement avaient plus tendance à se confier à des personnes pro-IVG qu’à des personnes opposées à l’avortement.

Ceux qui pensent que l’avortement devrait être illégal ont 21% de chances en moins d’entendre parler d’un avortement pratiqué dans leur entourage, un chiffre qui tombe à 12% pour les personnes opposées à l’avortement sauf en cas de viol, d’inceste ou de danger de mort pour la mère.

Les conseils d’une ancienne directrice d’une clinique du Planning Familial

Des résultats qui ont poussé Abby Johnson, ancienne directrice d’une clinique du Planning Familial avant de voir un avortement grâce aux ultrasons, à conseiller à la mouvance pro-vie à laquelle elle appartient désormais de faire attention aux mots employés pour décrire la femme qui choisit l’avortement et même les travailleurs de l’industrie de l’avortement.

La douceur et la compassion dans l’approche

« Elles ne se tourneront pas vers un mouvement qui utilise des mots comme « meurtriers », « tueurs d’enfants » en toutes occasion. Nous les atteindrons avec notre douceur, notre compassion et notre gentillesse. Cela brise le cœur de penser au nombre de femmes qui souffrent en silence parce qu’elles ont honte ou craignent un jugement de la part des mouvements pro-vie… Ce mouvement qui devrait promouvoir le pardon et la miséricorde » a-t-elle déclaré.

Elle a raconté qu’elle était venue vers les mouvements pro-vie parce que les personnes qui l’avaient approché à la clinique avaient été gentilles avec elle.

Un traumatisme pour les femmes ayant subi un avortement

Elle travaille désormais pour And Then There Were None, une association qui aide le personnel des cliniques d’avortement à quitter cette industrie de mort et conseille donc de dire aux personnes rencontrées : « Je sais que ces procédures sont très difficiles pour les femmes que vous rencontrez, mais je sais que c’est difficile pour vous aussi (…) Si vous avez besoin de quoi que ce soit, venez nous voir ». Des conseils avisés pour une lutte bienveillante et plus efficace.

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
novembre 13th, 2014

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