Le pape François honore l’héroïsme silencieux des mères de famille

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Le pape François honore l’héroïsme silencieux des mères de famille


famillechretienne, 08/01/2015

mère et enfant handicapéC’est un bel hommage aux mères de famille qu’a rendu mercredi le pape François au cours de l’audience générale prononcée salle Paul-VI. Le pape a entamé depuis mi-décembre une série consacrée à la famille, dans une logique d’approfondissement entre les deux synodes d’octobre 2014 et octobre 2015. Après la Sainte Famille de Nazareth le 17 décembre dernier, c’est à l’héroïsme discret et incroyablement précieux des mères de famille que le pape a consacré cette première audience de l’année 2015. Extraits.

 

Les mères de famille, antidote à la culture de l’individualisme

« Les mères sont l’antidote le plus fort à la propagation de l’individualisme égoïste. Individu veut dire qu’on ne peut pas diviser. Les mères de famille, au contraire, se divisent elles-mêmes à partir du moment où elles accueillent un enfant pour le mettre au monde et le faire croître. Ce sont les mères qui haïssent le plus la guerre, qui tue leurs enfants. »

Le « martyre » maternel

« L’archevêque Oscar Romero disait que les mères vivent un “martyre maternel”. Dans l’homélie pour les funérailles d’un prêtre assassiné par les escadrons de la mort, il disait en se référant au concile : “Tous, nous devons être prêts à mourir pour notre foi même si le Seigneur ne nous concède pas cet honneur. Donner la vie ne signifie pas seulement être tué. Donner la vie, avoir l’esprit de martyre, n’est-ce pas donner dans le devoir, dans le silence, dans la prière, dans l’accomplissement honnête du devoir, dans ce silence de la vie quotidienne, donner la vie peu à peu ? Si. Comme le fait une mère qui, sans peur, avec la simplicité du martyre maternel, conçoit dans son sein un fils, lui donne le jour, l’allaite, le fait croître et s’en occupe avec affection.” »

Les mères de famille, oubliées de la société

« Toute personne humaine doit la vie à une mère et presque toujours elle lui doit beaucoup dans sa propre existence, sa formation humaine, spirituelle. Mais la mère […] est peu écoutée, peu aidée dans la vie quotidienne, peu considérée malgré son rôle central dans la société. »

Le choix de donner la vie

« Quel est le choix de vie d’une mère ? C’est le choix de donner la vie. »

Les mères de famille, passeuses de foi

« Une société sans mère serait une société inhumaine. Parce que les mères savent toujours témoigner, y compris dans les pires moments, de la tendresse, du don de soi, de la force morale. Les mères transmettent souvent le sens le plus profond de la pratique religieuse : dans les premières prières, dans les premiers gestes de dévotion qu’un enfant apprend, est inscrite la valeur de la foi dans la vie d’un être humain. C’est un message que les mères croyantes savent transmettre sans trop d’explications : celles-ci arriveront plus tard, mais le germe de la foi se trouve dans ces premiers moments, particulièrement précieux. Sans les mères, non seulement il n’y aurait pas de nouveaux fidèles, mais la foi perdrait une bonne partie de sa chaleur simple et profonde. »

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
janvier 17th, 2015

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