Je me suis confessée d’un avortement commis il y a dix ans, mais je culpabilise toujours. Pourquoi ? Je pensais que la confession effaçait tout…

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Je me suis confessée d’un avortement commis il y a dix ans, mais je culpabilise toujours. Pourquoi ? Je pensais que la confession effaçait tout…


famillechretienne,
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Que le Saint-Esprit Consolateur me fasse trouver les mots appropriés qui seront un baume sur votre plaie encore ouverte. Vous le savez, par tout votre être de femme et de mère, un avortement n’est jamais un acte banal, il s’agit d’une atteinte à la vie d’un être. Oui, la confession efface les péchés, même les plus graves, mais il en reste parfois des conséquences douloureuses, et cette culpabilité récurrente peut en être un élément. Ceci dit, Dieu qui est bonté vous veut en paix.

J’ai remarqué, pour avoir accueilli plusieurs personnes dans votre cas, qu’elles avaient sincèrement demandé pardon pour leur avortement, mais qu’au fond de leur cœur, elles se jugeaient indignes de recevoir ce pardon de Dieu : « Jésus ne me le pardonnera jamais » ou « je ne me le pardonnerai jamais ! »

Lorsque la pensée douloureuse de ce grave péché remontait à leur conscience, je leur proposais de cesser de demander pardon – c’est déjà fait, et cela renforce à chaque fois la culpabilité –, mais plutôt de louer, de bénir Dieu pour cette faute. Je m’explique. Il ne s’agit pas de considérer ce qui a été fait comme un bien, mais de remercier l’infinie miséricorde qui vous rejoint dans l’acte même de l’avortement.

Osez faire le pas même si c’est douloureux : à chaque fois que vous repenserez douloureusement à cette faute grave, allez jusqu’à remercier la miséricorde divine, qui ne veut jamais le mal mais est assez puissante pour en faire sortir un plus grand bien… du pardon, de l’humilité, de la sainteté, de la paix intérieure.

Attelez-vous à cela durant plusieurs mois et voyez ce que cela produit en vous. Et si la plaie est toujours à vif, pensez à faire une « session Stabat Mater » ou « Vigne de Rachel ». Soyez assurée de ma profonde prière.

 

Pour aller plus loin avec Mère Teresa de Calcutta, cliquez ici et imprimez l’un de ses grands textes sur la miséricorde de Dieu face à l’avortement. Gardez-le dans votre agenda pendant le mois qui vient.

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
novembre 25th, 2015

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