Le Planning familial hors la loi

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Le Planning familial hors la loi


famillechretienne, 15/12/2015
Militant acharné du « droit » à l’avortement, le Planning familial n’a jamais caché son intention de voir les délais de recours à l’IVG s’allonger dans la législation française.

De 12 semaines de grossesse, l’association milite pour étendre le délai à 24 semaines, soit le double. La délégation départementale des Bouches-du-Rhône, elle, ne se limite déjà plus au discours, mais passe au concret. Elle propose aux femmes qui ont dépassé le délai légal de les aider financièrement à se rendre dans un autre pays d’Europe où la législation est différente et les délais plus longs, comme l’Espagne, l’Angleterre ou les Pays-Bas. « Au Planning Familial 13, nous recevons certaines de ces femmes, nous les écoutons, les orientons et parfois les accompagnons. Trois ou quatre fois par an, nous rencontrons une femme qui ne dispose pas de la somme requise pour avorter. Nous les aidons à hauteur des dons que nous recevons », peut-on lire sur son site Internet, avec cette affirmation lapidaire : « Parce que tant qu’il existera des délais, des femmes se retrouveront hors de ces délais. »

Cette caisse de solidarité pour les avortements à l’étranger est alimentée par des dons qui, évidemment, sont déductibles des impôts. En plus de faire la promotion de l’avortement en France, le Planning familial n’hésite donc plus à enfreindre la loi. Et si les dons ne sont pas au rendez-vous, comment ne pas s’imaginer alors que la caisse en question soit alimentée par des subventions publiques ?

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
décembre 22nd, 2015

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