"Malgré beaucoup de soutien et d'amour, être enceinte à 16 ans, ça craint"

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« Malgré beaucoup de soutien et d’amour, être enceinte à 16 ans, ça craint »


leplus.nouvelobs, 16-03-2016
Jessie Gill a 15 ans quand elle tombe enceinte, dans les années 1990. C’est un accident dû à un préservatif qui craque.
Elle est alors en couple avec un jeune homme dont elle est très amoureuse. Elle raconte sur le site Good Housekeeping :

 

“Mon monde s’est écroulé. J’ai continué à vivre, un faux sourire sur mon visage, en essayant d’avoir l’air normale. Pétrifiée et enceinte de huit semaines, je n’avais encore rien dit à mes parents.”

 

Certaines adolescentes commencent à lui faire la morale sur l’avortement et veulent la prévenir de ses « dangers ».

 

“J’étais furieuse ! Je n’avais pas décidé d’avorter mais leur insolence m’a donné envie de caler un rendez-vous. Ce n’était pas leur problème.”

 

« J’avais honte, j’étais déprimée »

 

Jessie Gill finit par parler à ses parents, qui eux, réagissent mieux. Elle décide de garder son bébé, mais sa grossesse n’est pas facile.

 

“Malgré tout cet amour, être enceinte adolescente, ça craint. Mes 16 ans n’étaient pas agréables. J’ai troqué mes robes pour des vêtements de grossesse. Mes rêves de fac se sont évanouis. J’avais honte, j’étais déprimée. (…) Avec mon petit ami, on ne s’entendait plus si bien.”

 

Quand Jessie Gill accouche d’une petite fille, son esprit est “ravagé”. Elle se sent jugée.

 

“J’ai eu de la chance d’être soutenue. Mais c’était dur. Je ne peux pas imaginer ce que c’est pour des filles qui sont forcées à garder leur enfant, ou qui sont seules. (…) On pense souvent que parce que j’ai été une jeune mère je suis contre l’avortement. Je ne le suis pas, c’était mon choix d’être mère, personne ne m’a forcée. C’est un choix que je ne regrette pas. J’aurais aimé faire les choses mieux, mais la magie d’être mère vaut toutes les universités.”

 

« Notre fille est brillante »

 

Aujourd’hui, Jessie Gill n’est plus avec le père de sa fille depuis très longtemps (ils se sont séparés un an après la naissance), mais celui-ci s’est révélé être un très bon père.

 

“Quand nous sommes devenus adultes, une fantastique belle-mère s’est ajoutée à notre équipe. Aujourd’hui, notre fille est une brillante ingénieure.”

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
mars 20th, 2016

Publié dans: