Une conférence décisive à l’ONU promeut « un monde sensible aux besoins de la famille »

Contactez-nous


Trouvez votre antenne régionale

ou appelez-nous au 0800 746 966

Une conférence décisive à l’ONU promeut « un monde sensible aux besoins de la famille »


c-fam.org, 22/05/2016

Uniting-Nations-for-a-Family-Friendly-World-May16« Nous sommes réunis ici pour célébrer la famille », a déclaré Afaf Konja. L’ancienne porte-parole de l’ONU et la plus jeune de huit enfants est alors passée à un sujet plus personnel.

« C’est par ma mère que j’ai appris l’amour inconditionnel, la compassion, le pardon et la spiritualité, et c’est par elle que j’ai pris conscience pour la première fois de la présence profonde de Dieu dans ma vie. Et c’est mon père, par son exemple, qui m’a donné le courage de vivre le cœur ouvert, alors que je voyais les décisions qu’il prenait », a-t-elle confié. « Pourtant, la famille n’a pas reçu l’attention qu’elle mérite » à l’ONU.

Konja a animé l’événement sur une demi-journée à l’ONU sur le thème « Unir les nations pour un monde sensible aux besoins de la famille », organisé par des dizaines de pays et de groupes.

Les pays travaillent ensemble sous l’appellation « Groupe des amis de la famille ».

Valentin Rybakov, vice-ministre des affaires étrangères du Bélarus, a présenté la déclaration du Groupe qui énumère la myriade de façons dont la famille élève l’homme et est « un acteur clé dans la transmission des valeurs au sein de la société qui sont essentielles » au développement.

La famille « constitue un environnement protecteur contre les menaces extérieures et donne bon espoir pour l’avenir de tous ses membres », a déclaré Rybakov.

Les chefs religieux ont donné le coup d’envoi du premier panneau.

« Dieu plaça Adam au paradis », mais celui-ci ne trouva pas le bonheur au paradis jusqu’à ce qu’il eût une femme, dit l’imam Shamsi Ali. Ce père de six enfants a ajouté que le « la quête du bonheur commence dans le foyer ».

Photo-Exibition-web« Le repos, la paix, et la tranquillité doivent débuter à la maison. Le foyer familial doit être notre propre paradis sur cette terre. La toute première école dans la vie d’un être humain est dans son foyer ».

« Être libre ne signifie pas porter atteinte à la famille », a affirmé l’imam Ali.

« Les titres qui comptent le plus pour nous au moment de rendre notre dernier soupir sont ceux de mari, de père, d’épouse, et de mère, parce que le mariage et la famille sont profondément sacrés », a déclaré le pasteur Jim Garlow de l’Église Skyline à San Diego.

Mgr John O’Hara a comparé les défis d’aujourd’hui à ceux que l’on rencontrât lors de la création de l’ONU.

Avant la Seconde Guerre mondiale, le cardinal Suhard a vu « le monde se désagréger et le totalitarisme accroître » et a mis au défi les hommes qui eurent la « responsabilité de mettre de l’ordre dans le chaos », a déclaré Mgr O’Hara.

Après la Seconde Guerre mondiale, « dans un monde où les individus se sont vus mettre de côté et la famille détruite », la fresque du Conseil de sécurité des Nations unies a été créé « montrant qu’une véritable restauration de la société passait par la famille ».

« La famille est primordiale dans nos diverses traditions religieuses. Sans famille, nous perdons la sacralité de chaque personne et perdons notre identité », a déclaré Mgr O’Hara. « Une paix durable et une véritable harmonie se construisent sur le roc solide de la famille ».

C-Fam Staff sitting outside the United Nations (from left: Austin Ruse, Marianna Orlandi, Lisa Correnti, Stefano Gennarini, Rebecca Oas, and Catherine Birri).

Ces paroles « sont toujours vraies aujourd’hui, à l’heure sombre où la sacralité de la famille, du mari et de l’épouse est menacée, redéfinie, déformée ; il nous faut mettre fin au chaos. Sinon, nous allons construire notre société sur du sable, et non pas sur le roc solide ».

Annie Franklin de Family Watch International a également attiré l’attention sur la peinture murale du Conseil de sécurité sur le panneau présentant des experts. La fresque montre que « la famille est le phénix qui régénère la société de l’intérieur ».

« La base de la famille est le mariage », a déclaré Sherif scholar Girgis. « Le mariage se retrouve dans toutes les cultures antiques. L’homme et la femme se réunissent pour devenir mari et femme et devenir père et mère pour tous les enfants qu’ils élèveront ».

« Le mariage unit les enfants à leurs parents et à leur éducation par l’homme et la femme qui leur ont donné la vie. Il donne aux enfants la meilleure chance de se réveiller sous le même toit que l’homme et la femme qui leur a donné la vie », a souligné Girgis. Il fournit la santé et l’éducation, et toutes les aspects nécessaires à une société saine et à la vie politique.

« Modifier la vision du mariage revient à porter atteinte à tous les aspects du bien commun que le mariage fournit », a-t-il dénoncé.

« Si la famille est digne d’être célébrée, il en va de même pour les lois et les politiques qui la protègent », a déclaré Susan Yoshihara de C-Fam. En dépit des différences politiques « nous pouvons tous convenir que les droits fondamentaux doivent être protégés ».

« L’homme et la femme sont tout aussi importants au concept de famille, et l’État doit protéger les droits des parents », a ajouté Yoshihara. « La nature inhérente de la famille est puissante et fragile, et doit être protégée ».

Le changement de loi sur le mariage a « fermé le dialogue, et nous a mis au coin comme des boxeurs sur un ring. Elle oppose l’enseignant au parent, et oblige les enfants à prendre parti. Il semble être question de gagner, même si l’enfant est le perdant », dit-elle.

« Nous ne sommes pas faits pour l’isolement », a déclaré le professeur Helen Alvare. L’harmonie dynamique de la famille, c’est-à-dire le désir du bien d’autrui, ne peut pas être fabriquée ou légiférée et est minée par le traitement des êtres comme s’ils n’étaient que de simples corps, des objets sexuels. Aucune autre institution ne se soucie des faibles tels que la famille, a-t-elle constaté.

Le professeur David Crawford a fait le lien entre identité et famille, et a défini la famille comme un tampon contre le totalitarisme. Certains disent qu’il existe une tension entre la communauté et les droits individuels, a-t-il noté. « Mais nous sommes des êtres sociaux, et la famille est la première société naturelle ». Les cellules familiales contre les hommes et les femmes qui sont assujettis à l’État.

Les ambassadeurs ont ensuite tour à tour décrit la haute opinion que leurs pays ont de la famille. Les pays en développement que sont le Pakistan, le Kirghizstan, la Malaisie, le Soudan, l’Iran et le Tadjikistan, ont souligné le rôle « précieux » de la famille, et ont déclaré que l’ONU devrait favoriser le respect à son égard.

La Russie a encouragé les pays à veiller à ce que les fonctionnaires et les organismes onusiens n’empiètent pas sur les droits de la famille, et a précisé que les agences à Genève, le siège des droits de l’homme, de l’aide humanitaire et des réfugiés, nécessitaient une surveillance spéciale.

Austin Ruse de C-Fam a mis en avant les pays présents pour les féliciter de leurs actions dans les négociations antérieures de l’ONU pour protéger la famille de la révolution sexuelle. Il a également annoncé une nouvelle coalition, la Société civile pour la famille, pour encourager les pays à défendre la famille.

« C’est un honneur que de compter parmi les hommes et femmes courageux qui se battent pour une cause qui nous unit, cette cause étant : la famille naturelle » dit-il.

Les commentaires sont fermés

0 Commentaires

Publié par:
Benoit

Publié sur:
mai 24th, 2016

Publié dans: