C’étaient des larmes de guérison

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C’étaient des larmes de guérison


uneminuteavecmarie, 15/04/2017
Une Minute avec MarieL’hiver dernier, alors que j’étais en prison à Vanier (Québec), j’ai su par un ami, prêtre en Pologne, qu’une réplique pèlerine de l’icône de Notre-Dame de Czestochowa, la « Vierge Noire », passerait par cette ville. Le père Peter West, de Human Life International (HLI), avait commencé avec elle, deux ans plus tôt, un pèlerinage autour du monde pour la vie et la famille.

Les autorités de la prison ont accueilli favorablement la demande de la visite de l’icône et une messe a pu être dite dans la chapelle. Douze détenues ont été autorisées à y participer. Je connaissais les femmes incarcérées qui avaient été invitées, et je savais qu’au moins huit d’entre elles avaient subi un avortement.

Le Père West a expliqué comment la « Vierge Noire» était devenue un symbole d’espoir pour les femmes qui avaient subi un avortement. Il a parlé de l’amour infini de Dieu pour chaque personne dès l’instant de la conception, du grave préjudice que cause un avortement, et de la nécessité de rechercher la miséricorde de Dieu et son pardon si on a été impliqué dans un tel acte. Il a dit avec amour la vérité à ces mères avorteuses. J’ai vu des larmes dans leurs yeux ; c’étaient des larmes de guérison.

Dans la prison de Vanier (Québec), où il célèbre la messe en présence de l’icône de Notre Dame de Czestochowa, le père West fait une homélie devant des prisonnières qui ont avorté. Il évoque la gravité de cet acte mais aussi la miséricorde de Dieu. Ainsi quelqu’un parlait à leur cœur dans la vérité et avec amour, en touchant un endroit qui avait désespérément besoin d’être atteint par la miséricorde de Dieu.

Après la messe, toutes ont été invitées à prier le premier mystère joyeux et à rester un moment pour vénérer l’icône. Ce soir-là, deux des femmes qui étaient venues à la messe ont demandé à voir un prêtre pour se confesser. L’une d’entre elles m’a dit qu’elle n’avait pas reçu le sacrement de réconciliation depuis de nombreuses années, et que l’invitation à la messe lui avait redonné espoir.

Le lendemain, l’aumônier de la prison m’a dit que plusieurs membres du personnel étaient restés longtemps devant l’icône, émus par le fait que la Vierge ait manifesté son amour d’une telle manière. Un des officiers qui nous avaient escortées m’a remerciée pour ce qui s’était passé la veille (gloire à Dieu)!

Merci à Dieu pour tout ce qu’Il a donné à l’intérieur des murs de la prison !

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
avril 21st, 2017

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