Pour l’édition 2019, la Marche a choisi de mettre en avant la défense de la clause de conscience

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Pour l’édition 2019, la Marche a choisi de mettre en avant la défense de la clause de conscience


lesalonbeige, 11/12/2018
Dimanche 20 janvier, c’est la Marche pour la Vie.

Pour l’édition 2019, la Marche a choisi de mettre en avant la défense de la clause de conscience, durement attaquée ces derniers mois, depuis les déclarations du docteur Rochambeau affirmant que l’avortement était un homicide et qu’un médecin n’était pas tenu d’y participer. Adélaïde Pouchol, porte-parole de la Marche pour la vie, est interrogée par Anne Isabeth dans Présent. Extrait :

Pourquoi avoir choisi la clause de conscience plutôt que la PMA ou la GPA par exemple ?

Le combat contre l’avortement et le respect de toute vie reste évidemment le cœur de la marche pour la vie, mais cela englobe de nombreuses problématiques. Nous avons décidé de prendre ce thème cette année pour une raison simple, qui est celle de l’actualité. Une proposition de loi a été déposée à la suite des déclarations faites par le docteur Rochambeau pour limiter, voire supprimer cette clause de conscience. D’après ce qu’en disait Agnès Buzyn, la clause de conscience laisserait entendre aux femmes que leur corps appartient au corps médical. Ce qui est faux. Inversement, la suppression de la clause de conscience sous-entendrait donc que la conscience des médecins est soumise à la volonté des femmes ? C’est pourquoi il est très important que la liberté de conscience du personnel médical soit respectée. Si la clause de conscience est supprimée, qui seront les prochains à être considérés comme des sous-hommes, car c’est bien de cela qu’il s’agit ?

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
décembre 14th, 2018

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