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l’association « Les ateliers de Montfort »


lesalonbeige, 25/05/2019

Soutien à l’association « Les ateliers de Montfort »

L’association « Les ateliers de Montfort », qui œuvre auprès des jeunes femmes enceintes en Vendée, Deux Sèvres, Poitou-Charente,

ne bénéficiera pas de la quête pour la mère et l’enfant cette année en Vendée. Sous prétexte que l’association “les ateliers de Montfort” ne répond pas au politiquement correct qui oblige les AFC à reverser les dons à certaines associations et surtout à l’UNAF.

Déjà visées par le délit d’entrave numérique à l’IVG, certaines associations pro-vie subissent une “discrimination financière”, suite à un contrôle renforcé de l’État sur l’affectation de la quête pour la mère et l’enfant.

Dimanche 28 mai, la quête pour la mère et l’enfant sera assurée, sous l’égide de l’UNAF (Union Nationale des Associations Familiales), au bénéfice des structures d’accueil de femmes enceintes et mères en détresse. Grâce à la mobilisation des Associations Familiales Catholiques (AFC)1, une vingtaine d’associations bénéficiera encore cette année des dons, mais plusieurs autres ont été rayées de la liste des bénéficiaires, considérées comme “non autorisées” comme Les ateliers de Montfort, Mère de Miséricorde, La Maison Tom Pouce ou encore l’association Écoute femme enceinte 01 (diocèse de Bellay-Ars), s’ajoutent à l’antenne Choisir la Vie-Isère.

Un document de mars 2017, émanant du ministère des Familles, alors tenu par Mme Rossignol, fait clairement état d’un engagement de l’UNAF à

“solliciter l’accord de l’État, en amont du reversement des sommes collectées, quant à la liste de leurs affectataires potentiels, garantissant ainsi la pleine inscription de cet appel dans les orientations partagées de l’ État et de I’UNAF en matière de politique familiale et de droits des femmes.”

Ainsi, pour s’adapter à ce nouveau “droit de regard”, l’UNAF avait enjoint, en janvier 2017, ses antennes départementales à “s’assurer du caractère non-polémique et neutre” des actions des bénéficiaires potentiels. Quelques mois plus tard, en avril dernier, le couperet est tombé et sept bénéficiaires au total n’ont pas été agréés. Après l’adoption par le Parlement du délit d’entrave numérique à l’IVG, cet épisode manifeste plus clairement une volonté de contrôle, notamment sur les associations dites “pro-vie” et en particulier sur celles qui adoptent un positionnement ouvertement opposé à l’avortement.

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Publié par:
Benoit

Publié sur:
juin 6th, 2019

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